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L’imagerie populaire imagine le Gabon comme étant couvert de forêt impénétrables et de zones de mangroves inextricables.Certes le Gabon est un pays d’eau et de forêt, mais en de rares endroits la forêt cède la place à une savane ouverte, particulièrement propice pour l’observation d’espèces qui sont difficilement observables en forêt dense.
Ainsi, il vous est possible de croiser la route de troupeaux de buffles, éléphants, potamochères, sittatunga. Les nombreuses mares constituent des postes d’observations idéales pour une multitude d’oiseaux. A côté de cette forêt luxuriante se trouvent de grandes étendues de plage, où chaque année et selon la période, aux abords des côtes, assistez aux balais de nos grands mammifères marins.

Agatour : Observation d'Animaux
Observons les tortues marines

Les plages du Gabon sont un des lieux de prédilection pour la ponte des tortues marines. Des sept ou huit espèces de tortues marines connues dans le monde, quatre existent au Gabon : la tortue olivâtre (Lepidochelys olivacea), la tortue imbriquée (Eretmochelys imbricata), la tortue verte (Chelonia mydas), mais l’espèce la plus représentée reste la tortue luth (Dermochelys coriacea). Trois sites au Gabon sont les lieux de prédilection de ces belles géantes. D’octobre à mars, avec un pic entre décembre et janvier, profitez aisément à l’observation nocturne de la ponte de ces tortues de mer dans les aires protégées de Pongara, Loango et de Mayumba.

Le parc national de Pongara : Les plages de sable blanc et les dunes basses du sont le lieu de ponte de tortues marines. Le parc abrite un lieu important de ponte pour la tortue Luth et dont l’atout principal sa proximité de Libreville.

Le parc national de Loango est l’une des zones les plus propices pour l’observation de la plus grande tortue marine. Cette espèce typiquement océanique se rapproche des zones côtières pour la ponte entre Novembre et février, Ce n’est pas la seule espèce qu’il est possible de rencontrer ; la tortue olivâtre est également commune, et l’on peut occasionnellement apercevoir la tortue verte et la tortue imbriquée. Les sorties sont effectuées de nuit sur la plage face au parc.

Le parc national de Mayumba.

Zone côtière de près de 960 km2, avec des plages de sable fin, des mangroves, des savanes et des forêts baignées de lagunes d'eau douce, le parc national de Mayumba doit sa réputation à son site de ponte des tortues luth, classé parmi les premiers sites au monde. Le meilleur moment pour voir les tortues est lors d’une nuit nuageuse à l’apogée de la saison de ponte.
Le parc national de Mayumba est un des premiers parcs marins d’Afrique, créé pour protéger l’un des sites les plus importants au monde pour la ponte des tortues-luths, ainsi que pour les zones d’alimentation et de reproduction d’une grande variété d’espèces de poissons et de baleines.


Observons la baleine à bosses

Dans les eaux gabonaises du Golfe de Guinée, quinze espèces de cétacés ont été observés : six mysticètes (rorquals et baleines) et neuf odontocètes (cachalots et dauphins). Ce sont des animaux migrateurs qui passent l’été, austral ou boréal, dans les eaux froides près des pôles où ils se nourrissent. Le Gabon est une des meilleures destinations pour l’observation des baleines à bosse. Ces dernières après une longue migration depuis l’Antarctique viennent dans les eaux côtières pour la reproduction et la mise à bas. Les baleines à bosses sont présentes de fin juin à fin septembre avec un pic entre mi-juillet et mi-Août.

La baleine à bosse fait partie de la famille des cétacés. Cette espèce de baleine pèse environ 40 tonnes et mesure à peu près 18 m de long. La baleine à bosse est facilement reconnaissable par sa nageoire supérieure qui forme un arc visible lors de sa remontée vers la surface. Son jet d’eau peut atteindre 2,50 m à 3 m au-dessus de l’eau. Plus de 10% des baleines à bosse du monde migrent vers le Golfe de Guinée entre juin et septembre. La migration répond à un besoin naturel et physiologique (alimentation, accouplement, période des naissances). Pendant la période d’accouplement, les baleines poussent des cris s’assimilant à des chants. Ce sont les célèbres ‘‘chants d’amour’’.
De nombreux endroits du globe peuvent se vanter de la présence des baleines, mais la frénésie des accouplements aux côtes gabonaises montre qu’elles sont les plus actives au monde. L’observation des baleines à bosse s’effectue au large du Cap Lopez (Port-Gentil), à Loango, à Pongara et à Mayumba. Une approche, avec une marge de sécurité de 300 m.

Observons le Gorille à dos argenté

Le parc national de Moukalaba Doudou accueille une population intéressante de gorilles que vous aurez à découvrir après une longue période d’adaptation et de cohabitation entre l’animal et un groupe de professionnels de l’ONG PROGRAM. Ce travail long et fastidieux impose un certain nombre de règles à respecter de la part des touristes. Pour ne pas risquer de dégrader leur milieu naturel, le touriste est obligé de parcourir plusieurs kilomètres à pied avant de les apercevoir. Il doit rester à une distance d’environ 30m, ne surtout pas avoir de contact physique avec l’animal.
Le groupe de touristes doit être restreint (environ 6 personnes). Toutes ces conditions sont nécessaires à la sécurité de chacun et sont la garantie d’une rencontre unique.

Observons le Mandrill

Le parc national de la Lopé est l'endroit en Afrique ou l'on peut découvrir le Mandrill. Mondialement renommé pour les spectaculaires mandrills, ce parc rassemble l’une des plus importantes communautés de mandrills (grands babouins) du pays et sûrement l’une des plus bruyantes. On dénombre parfois plus de mille individus. Leur observation est rendue possible grâce aux colliers radio que portent plusieurs d’entre eux.
La Lopé abrite également de grandes populations de gorilles et de chimpanzés. Cependant, leur observation n’est pas garantie.

Observons les éléphants

Le Gabon, qui représente 13% de la forêt tropicale africaine, accueille plus de la moitié des éléphants de forêt d'Afrique (plus petits que ceux de savane), dont la population totale est estimée à environ 80 000. Au bord de la plage, en forêt et en savane dans les clairières, l’observation de cet animal emblématique peut avoir lieu dans la majorité des parcs nationaux. Toutefois, c’est dans le parc national de la Lopé que se trouvent les densités d'éléphants les plus élevées en Afrique.


Observons les oiseaux


Le parc national d’Akanda

De par sa situation géographique, à proximité de l'équateur, sur le littoral et les milieux humides, le Parc National d'Akanda est situé sur la voie de migration qui passe par l'est de l'Europe et la Méditerranée centrale et orientale pour atteindre l'Afrique centrale occidentale, les côtes du golfe de Guinée et celles du sud- ouest du continent. Il englobe des zones humides, soumises aux marées de l'Océan Atlantique. Cette zone humide, formée par les baies de Corisco et de la Mondah sur 540 km2, est essentiellement formée de vasières et de mangroves, habitats naturels des crustacés, des mollusques et des poissons servant de nourriture à des limicoles d'origines diverses. Les bancs de sable et la mangrove sont des lieux de repos des oiseaux à marée haute et leur servent aussi de lieu de nidification.

Entre mi-septembre à mi-mars voire avril les baies du parc national d’Akanda abritent des rassemblements de limicoles, de hérons, de cigognes, de pélicans, de sternes, de courlis, de barges, de pluviers, de bécasseaux, de chevaliers et bien d'autres espèces venant d'Afrique, Amérique, d'Asie et d'Europe. D'autres espèces migratrices peuvent être observées dans le Parc National d'Akanda, ce n'est donc pas une surprise de retrouver les Laridae, comme le Goéland brun Larus fuscus de Scandinavie, le Goéland dominicain Larus dominicanus d'Afrique du Sud, les Sternidae, dont les plus observables sont les Sternes, les guifettes et les Rynchopidae observables toute l'année, sans oublier les fameux Becs-en-ciseaux Rynchops flavirostris d'Afrique qui ont à la fois le statut de migrateur et résident nidificateur.

La plupart des oiseaux migrateurs observables dans le Parc National d'Akanda nichent pendant trois (3) mois environ en Amérique et en Eurasie et migrent vers les quartiers d'hiver pour près de neuf (9) mois durant. Ils recherchent prioritairement les milieux humides côtiers dont la productivité favorise d'importantes concentrations d'espèces différentes.

Le Parc National d'Akanda regorge des ressources avifauniques avec comme particularité d'être une grande station des oiseaux migrateurs sur la zone équatoriale capable de se hisser en tant que destination ornithologique et pourrait concurrencer les autres régions réputées ornithologiques telles que la Camargue en France, le Costa Rica ou le Sénégal avec son Parc National Ornithologique de la Langue de Barbarie, qui reçoivent une part non moins importante des écotouristes ornithologues du monde.


Le parc national de la Lopé

On y rencontre de grands oiseaux de la forêt au plumage chamarré, comme les touracos et les calaos, signalent leur présence par des cris rauques. À peu près 400 espèces d’oiseaux ont été recensées dans le parc national de la Lopé, ce qui en fait le lieu de rendez-vous des ornithologues amateurs.